Foot / CAN 2017: Le sélectionneur du Cameroun Hugo Broos se plaint du montant des primes

Publié le 01 Février 2017 à 18H31, Mis à jour le 01 Février 2017 à 18H31

«Quand vous faites ces performances, je crois que les joueurs et tout le monde dans groupe méritent un peu plus que cela», a regretté Hugo Broos mercredi au sujet des primes accordées par la Fédération camerounaise à son équipe, demi-finaliste de la CAN.

Le sélectionneur du Cameroun Hugo Broos a qualifié de «manque de respect» le montant des primes fixé par sa Fédération mercredi, alors que son équipe, qualifiée pour les demi-finales de la Coupe d'Afrique des nations malgré un groupe rajeuni et privé de plusieurs cadres, doit affronter le Ghana mercredi (20 heures), au Gabon.

«Il est vrai que nous, et je dis bien "nous", pas seulement les joueurs mais l'ensemble du groupe, ne sommes pas contents avec les primes que l'on nous a données. Quand vous faites ces performances, je crois que les joueurs et tout le monde dans ce groupe méritent un peu plus que cela», s'est plaint le Belge, dont la méthode fait l'unanimité auprès de ses joueurs.

Letimingde cette annonce peut surprendre, le montant des primes en question ayant fait l'objet d'un accord avant la compétition. Elles devaient initialement être distribuées de la manière suivante aux 23 joueurs et aux membres du staff: 15,5 millions de francs CFA (environ 24000 euros) pour leur participation à la CAN, 12 millions (environ 18000 euros) en cas d'accession aux quarts de finale et 3 millions (environ 4500 euros) pour une demie.

«Je crois que c'est très important de souligner que les joueurs ne sont pas ici pour avoir de l'argent. Ils sont venus ici pour faire des performances pour leur pays, pour leurs supporters et pour eux-mêmes», a ajouté Broos, dont l'équipe a créé la surprise contre le Sénégal (0-0, 5-4 t.a.b.) samedi. Le milieu Georges Mandjeck, estime pour sa part que «le problème des primes doit être pour» les Lions indomptables «une source de motivation, parce que personne ne nous attendait où nous sommes aujourd'hui».

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